• LA DERNIÈRE TÂCHE
     
    L'essaim se gonfle et s'abandonne
    À la caresse du printemps
    Et, dans la ruche, tourbillonnent,
    Prêtes à prendre leur élan,
    Bzz, bzz, bzz,
    Bzz, bzz, bzz... les abeilles !
    André Robert Raimbourg (Bourvil)

    Le besogneux
     
              Il sait qu’il va bientôt accomplir sa dernière tâche. Il a peu de temps pour se préparer, juste quelques instants pendant lesquels il va puiser dans les réserves ses forces ultimes. Il veut donner le maximum. Parmi les élus, une dizaine de vainqueurs mais qui perdront la vie. Il le sait, il l’accepte sans révolte. Depuis les premiers jours, depuis les premières lueurs, le rite est identique. Alors, il se tient prêt.
    Il pense à elle sans cesse en s’étourdissant de travail. Il ne pense à rien d’autre. Elle est sa seule raison de vivre, son seul but. Mais, il y a un « Mais »… Son avenir à elle se fera sans lui. Terrible constat… Mais pas de parade possible, pas de dérobade ni de fuite. Aucun refuge pour éviter la mission. Il n’a d’ailleurs pas l’intention de reculer devant l’épreuve finale.
     
    Le désespéré
     
              Il avance de son pas lent le long du sentier. Il piétine sur les feuilles jaunies en pleurant ses derniers désespoirs. Les giboulées d’un printemps tardif ont fait place à la canicule. Il se sent à l’abandon, ballotté par les rafales d’un vent qui s’engouffre dans ses pensées. Les doigts de sa main droite s’agrippent à cette lettre déposée au fond de sa poche.
    Les analyses confirment la sentence. Il a tout perdu, ses éclats de rêves se sont effilochés. Il n’a plus qu’une idée en tête, partir. Partir pour se terrer loin de sa terre, loin de son terroir, de son territoire réduit en lambeaux.
    Ses racines ne coulent plus dans ses veines, elles ne sont plus que des miettes dérisoires. Il crache des frissons face au souffle torride qui lui lacère la peau de ses colères.
     
    La mission-suicide
     
              Le voici fin prêt…
    Conditionné depuis sa naissance à la finalité de son parcours terrestre, il n’a qu’une envie, la posséder. Elle, elle est seule face à de trop nombreux prétendants. Elle est légère, accueillante, disposée à se laisser séduire. Par lesquels ?
    Tout à coup, une nouvelle attaque, insidieuse, inexorable… La mort est de plus en plus présente aux alentours. Des signaux envoyés ont été confirmés par les nombreuses disparitions inexpliquées. Malgré cela, rien ne vient perturber le travail du groupe. S’il faut disparaître, ce sera dans l’unité.
    Il a conscience que le départ est proche, la force est en lui. Le soleil a posé ses mille rayons sur la campagne environnante. La vitesse de réaction pour rejoindre celle qui a été choisie sera déterminante. Il voit bien, il sait bien qu’il n’est pas le seul en lice. Ses coéquipiers sont également sur le qui-vive.
    Un léger tremblement suivi d’une envolée. La mission débute dans la frénésie.
     
    Échec et mat
     
              En quelques jours, il a perdu les fruits de sa passion. Il ne reste rien de ses heures de préparation, de ses heures de soin intensif. Sa main tremble en déchirant le rapport des analyses reçu ce matin. L’ennemi a laissé le mal se propager. Ses possessions ont été possédées. La mort s’est engouffrée dans la grande majorité de ses colonies. Il se doute que les demandes d’indemnisation sont les étapes d’un parcours semé d’embûches, de mesquineries. Les assureurs ne sont pas rassurants.
    Le « Gaucho », dont les quantités répandues sur le maïs ont été triplées par erreur, a fait de nouvelles victimes…
    Il n’a pas envie de lutter.
    Face au soleil de plomb, il approche le revolver de sa tempe…
    Le corps d’un faux-bourdon au bas-ventre déchiqueté vient s’écraser à côté du trou laissé par la balle.
     
    Final dans la joie et l’allégresse
     
              Pas loin de là, dans un rucher non contaminé, la reine commence la ponte avec frénésie. Autour d’elle, les abeilles frétillent, s’agitent sans relâche.
    La vie est belle !…

    Bernard Pichardie
    Marseille, avril/juillet 2005
    texte déposé 
    et pour en savoir plus
    CAUSES ET CONSÉQUENCES DE LA DISPARITION DES ABEILLES 


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  • La FLAC est née au lendemain des “Journées Européennes Anticorrida” d’avril 1993 à Béziers. Elle concrétise la volonté des associations de Protection Animale de s’organiser en vue de l’éradication de la violence tauromachique.
    Villes anti-corrida :
    http://flac-anticorrida.org/nos-campagnes/villes-anti-corrida
    À voir sur
    VILLES ANTI-CORRIDA 

     

     

     

     

     

     

    L'Alliance Anti-corrida agit contre la torture et la mort données en spectacle.
    À découvrir sur

    VILLES ANTI-CORRIDA

      

     

     

     

     

     

    Classement des personnalités politiques sur la corrida :
    https://www.politique-animaux.fr/corrida

    un article de Politique et animaux
    VILLES ANTI-CORRIDA

     


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  • Solidarités Nouvelles pour le Logement (SNL) crée des logements « passerelles », et les loue à des personnes en situation de grande précarité : les locataires y restent le temps qu’il faut pour retrouver une stabilité. Chaque locataire est accompagné par des bénévoles du quartier et par un travailleur social de l’association. 91% des locataires sont relogés après un séjour à SNL d’une durée moyenne de 3 années.
    SOLIDARITÉ NOUVELLE POUR LE LOGEMENT

     

     

     

     

     

     


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  • L’esclavage moderne par la dette
    https://lareleveetlapeste.fr/lesclavage-moderne-par-la-dette
    un article de La Relève et la Peste

    LA FRANCE EST PRÊTE À SURVEILLER CHAQUE CITOYEN

     

    L'esclavage domestique en France
    http://www.esclavagemoderne.org/009-l-esclavage-domestique-en-france/13-page.htm

    un article de Comité contre l'esclavage moderne
    L'ESCLAVAGE PAR LA DETTE

     

     

     


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  • Messages et expressions libres

    Les commentaires étant faits pour commenter les articles sur leurs thèmes
    voici un endroit pour déposer en "commentaire" des messages divers et variés

    Bernard 


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  • la maquette d'une chanson à la recherche d’interprètes

    LES FOSSOYEURS

    Ils ont pour unique drapeau
    Le cri de ces derniers bourreaux
    Qui persécutent violent et tranchent
    Ceux qui n'ont pas la couleur blanche

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs 
    Vendant du naufrage
    Marchands de carnage
    À tous les vents 

    Brandissant le poing comme personne
    En eux c'est le glas qui résonne
    Ils ont pour unique décor
    Le goût infecté de la mort

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs
    Vendant du malheur
    Marchant sur la peur
    Des innocents

    Mais arrivera t-il ce jour
    Où le vainqueur sera l'amour
    Un amour pour tous les vivants

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs 
    Vendant du naufrage
    Marchands de carnage
    À tous les vents

    Il faudra bien
    Il faudra bien
    Changer la face de l’immonde
    Rêver enfin d'un autre monde
    Rayer de tous nos projecteurs
    Ces bourreaux crachant la terreur

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs
    Vendant du malheur
    Marchant sur la peur
    Des innocents

    Ils ont pour unique drapeau
    Le cri de ces derniers bourreaux
    Qui persécutent violent et tranchent
    Ceux qui n'ont pas la couleur blanche

    Brandissant le poing comme personne
    En eux c'est le glas qui résonne
    Ils ont pour unique décor
    Le goût infecté de la mort

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs
    Nés des abattoirs 
    D’un parti sans gloire
    Et sans mémoire 

    Ils sont trop sombres
    Ce sont des ombres
    Des vidangeurs 
    Des fossoyeurs
    Déchets du genre humain
    Aboyant leur purin 
    Comme des chiens

    musique   Anthony ALEKSANDEUR
    paroles   Bernard PICHARDIE
    interprétation de Marie-Anne PASCUAL et Anthony
    enregistrement public il y a une vingtaine d'années
    https://chantsongs.wixsite.com/monsite
    chanson déclarée à la SACEM
     


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  • ras le bol des politiques !
    un texte à la recherche d’une musique 
    si un compositeur ou une compositrice est intéressé(e)
    pour poser ses notes sur mes mots 
    il ou elle peut me contacter 

    LE PARTI DES P.Q.ISTES


    Après les élections
    Nous sommes les perdants
    Quel que soit le parti
    Quelles que soient les idées

    Après les déceptions
    Voici venir le temps
    De déposer nos cris
    Face à tous leurs méfaits

    Pour le prochain scrutin
    La feuille de P.Q.
    Comme avertissement
    Serait la bienvenue

    Pour le deuxième tour
    La feuille de P.Q.
    Comme appréciation
    Vaudrait un pied au cul

    (pont musical)

    Devant les répressions
    Je ne crois plus en ceux
    Qui imposent des lois
    Qu’ils ne respectent pas

    Devant les exactions 
    De ces calamiteux
    Régnant sur le pays
    Je me sens bien trahi 

    Pour le prochain scrutin
    La feuille de P.Q.
    Comme avertissement
    Serait la bienvenue

    Pour le deuxième tour
    La feuille de P.Q.
    Comme appréciation
    Vaudrait un pied au cul 

    Bernard PICHARDIE
    https://chantsongs.wixsite.com/monsite
    texte déposé


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